mardi 1 septembre 2015

Questionnements & réflexions

Que  faire ressortir 
en réalité  enrichie  par tous du parcours d’art?


Des explications sur l'oeuvre,  sa genèse, l'histoire de sa réalisation et puis de son appropriation par les divers publics, les chemins étant  différents, liés à l'histoire, la culture et l'expérience  de chacun.

Au "déplacement" - pour reprendre le terme employé par Didier Tallagrand- que provoque l'oeuvre d'art chez chacun.

A l'expression "Réel augmenté", nous préférons  "Réel enrichi par tous" qui convient mieux au local 
- un réel non marchand, patrimonial, culturel, vital, et offert, de plus en plus enrichi, par les apports -diversifiés- relus, travaillés  et retravaillés, des uns et des autres, et par chacun...



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Des créations diverses, des processus et modalités de création, différents… en chaque lieu, et/ou accompagnant chaque oeuvre et son contexte de réalisation - patrimonialisation, création de connaissances diverses offertes à tous avec une volonté manifeste de partage et, parfois, un besoin de reconnaissance.  

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---> Affirmation d'une identité personnelle mais aussi, de plus en plus, quête ou construction de  celle du territoire.



Conditions pour qu'émerge 
un  réel  enrichi  par  tous  ?


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Certainement, d'abord, une forte identité des personnes et du territoire, ce qui était le cas, avec la valorisation de prises de position rébellionnaires inscrites dans un passé de luttes pour la liberté de conscience, et légitimées par celui-ci  (cf les figures emblématiques de Jacquou le Croquant et de Marie Durand, qui refusa d'abjurer et resta  prisonnière plus de 30 ans à la Tour de Constance, où elle grava le fameux "résister", cf les études de  Sabatier sur les relations entre religion & typologie des votes sur "ce" canton...       

Entre histoire, expérience et roman familial, les bases de l'implication d'une bonne part de la population "ancienne" et de ces "enfants de l'assistance" qu'elle a "élevés",  Traditions et culture de l'intégration par l'appartenance religieuse et sociétale, et souvent linguistique... Renforcement par le vécu de résistance et d'accueil - évident- pendant la seconde guerre mondiale..

Une nouvelle population, sensible à la dimension écologique notamment dans un contexte planétaire de réchauffement climatique qui donne sens au moindre fait de la vie quotidienne...
Et l'émergence, non d'une addition, mais d'une synthèse de ces grands types de préoccupations...

.- L'enracinement de la 1ère oeuvre, "Le Carrefour des Résistances" de Régine Raphoz,  dans la culture locale ancestrale, croisant diverses formes de résistances développées au cours des siècles...


(JPG)(JPG)- L'enracinement des suivantes - Eoliens de Combier & stèle "Mouvances" en source de la Dunière, de Martine Diersé -  dans les premiers éoliens de Combier - ces "Sonnailles" si appréciées, mais non pérennes - le travail sur les "objets de résistance", le spectacle "Résistances". Une forme d'action participative d'il y a quelques années - avec tuilage, bien sûr des deux volets du projet...


Construction mémorielle d'envergure avec le travail de Sylvette Béraud-Williams et de la commission "Ethnologie" des Rias, les expositions,  la publication du livre, les lectures publiques...  Recueil, théorisation, publication qui actualisent certes,  mais aussi, mettent à distance... Entre silence et oubli...

- Une phase de personnalisation ensuite, portée par la diffusion du numérique mais aussi par son exploration avec, peu à peu, le développement d'un énorme travail d'écritures numériques et d'exploration de l'écriture numérique,  sa nature, ses fonctions - deux phases étayées par l'apport de Villes Internet et son suivi des évolutions en cours.



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Analyse du travail effectué pour synthèse-bilan annuel  utilisant les apports & outils  de Ville-Internet
        2015 : 5 arobases aussi. Concept retenu : " Finage"


   
  2016 : notre  calendrier ne nous permettra peut-être pas de "participer aux arobases"- comme disent les gens,, cette année - ce qui ne nous empêchera de faire notre propre évaluation - du  retard  ; mais des éléments  majeurs :

- notre méfiance vis-à-vis de dérives technicistes sinon transhumanistes, montées jusque sur ce plateau, s'est estompée en tant que telle pour faire place à une approche plus théorique fondée sur  "La société automatique" de Stiegler.  D'où, certes, la nécessité de lire - livres, blogs et vidéos, mais ce, dans un va-et-vient constant avec analyse et actions sur le terrain, dont on apprend toujours plus... Une participation accrue de la population, toujours plus créative et soucieuse de produire des Biens Communs...

Ainsi en est-il allé de :


 Se laisser le temps d'en parler davantage et d'y réfléchir encore...

Naviguer en notre parcours...


cf. tracé sur  carte de Jean-Marie Mengin


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